Bruno avait ce côté France profonde, médiocre, qui lui faisait empiler du bois pour l'hiver, parce que « le gaz c'est trop cher », mais qui achetait des Pitch en sachets individuels pour tenir le coup en journée sur la route. L'idée que vivre à la campagne devait s'accompagner d'une conscience écologique était pour lui uniquement un raisonnement de bourgeois citadin.